« Le travail sur ordinateur ne nuit pas à la santé de l’utilisateur mais peut engendrer des troubles si le poste de travail n’est pas adapté ».
Publié le 11 août 2026

« Le travail sur ordinateur ne nuit pas à la santé de l’utilisateur mais peut engendrer des troubles si le poste de travail n’est pas adapté ».
La fatigue oculaire
Il est aujourd’hui bien établi que le travail prolongé sur écrans peut générer de la fatigue visuelle pouvant se traduire par différents symptômes : myopie temporaire, picotements des yeux, sensation de brûlure, lourdeur des globes oculaires, rougeur… Cette fatigue peut être liée à l’existence de défauts visuels mal corrigés ou être causée par des conditions de travail inadaptées :
diminution de la fréquence des battements de l’œil pouvant entraîner une sécheresse oculaire (syndrome de l’œil sec, qui peut être lié à un écran trop haut, un air ambiant trop sec ou pollué).
Différentes actions peuvent être mises en place pour limiter ces risques de fatigue oculaire. La première et la plus importante consiste à corriger les défauts visuels que l’on aurait pu négliger (presbytie, myopie, astigmatisme, troubles de la convergence).
D’autres actions préventives peuvent également s’avérer utiles :
Les effets néfastes de la lumière bleue
Dans la mise à jour de son expertise de 2010 sur les LED, publiée en mai 2019, l’ANSES confirme les effets délétères de la lumière bleue sur la rétine :
Au-delà de cette toxicité qui peut conduire à une baisse de la vision, l’ANSES met aussi en évidence un risque de perturbation des rythmes biologiques et du sommeil en cas d’exposition, même faible, à la lumière bleue le soir ou la nuit.
En raison de la posture statique prolongée qu’il impose, le travail sur écran peut engendrer des troubles musculo-squelettiques. Quatre facteurs clés peuvent expliquer la survenue de ces troubles :
Conseil de prévention réalisé en partenariat avec l'IEMP (Institut d'Éducation Médicale et de Prévention), www.institut-iemp.com